En bref

L’évaluation des besoins en formation (EBF) est un processus structuré permettant de déterminer si les collaborateurs ont besoin d’une formation, d’identifier leurs besoins précis et de mesurer si l’écart entre leurs compétences actuelles et requises justifie un investissement. Elle consiste à comparer la performance attendue (issue des objectifs stratégiques, des fiches de poste et des capacités individuelles) à la performance réelle, puis à analyser les causes profondes de tout écart constaté avant de décider d’une action de formation. Une démarche complète s’articule autour de trois niveaux : organisationnel, opérationnel (métier/tâche) et individuel. Elle dure généralement de 2 à 6 semaines selon son périmètre. Tous les problèmes de performance ne relèvent pas de la formation : des dysfonctionnements liés aux processus, aux outils, à la charge de travail ou au management peuvent ressembler en tout point à un déficit de compétences. C’est pourquoi l’analyse des causes profondes doit impérativement précéder toute décision de formation.

Vous souhaitez gagner du temps ? Le modèle gratuit d’évaluation des besoins en formation est disponible vers la fin de ce guide.

Qu’est-ce qu’une évaluation des besoins en formation ?

En résumé : L’évaluation des besoins en formation est une démarche systématique visant à identifier les écarts entre les compétences et connaissances actuelles des collaborateurs et celles nécessaires pour atteindre les objectifs stratégiques, opérationnels ou de performance de l’entreprise.

Le terme est parfois utilisé de manière interchangeable avec « analyse des besoins en formation ». Dans le langage RH quotidien, cette nuance est minime. Pour être précis, l’évaluation désigne la démarche globale — la collecte et l’interprétation des données de performance et de capacité —, tandis que l’analyse en constitue la phase diagnostique : la décomposition de ces données pour isoler les écarts, leurs causes et les priorités. Ces deux notions forment un ensemble indissociable, parfois désigné sous le sigle EABF (Évaluation et Analyse des Besoins en Formation).

Une évaluation des besoins en formation répond généralement à quatre questions clés :

1. Existe-t-il un écart entre la performance requise et la performance réelle ?
2. Cet écart est-il lié à un manque de connaissances ou de compétences — ou à un autre facteur (outils, processus, objectifs, charge de travail) ?
3. S’il s’agit d’un manque de compétences, quelle est son ampleur et quel est son impact sur l’entreprise ?
4. Quel type d’intervention permettra de le combler, et dans quel ordre traiter les besoins identifiés ?

Pourquoi l’évaluation des besoins en formation est-elle importante ?

Lancer directement une action de formation sans en avoir évalué au préalable le besoin réel constitue l’une des erreurs les plus fréquentes — et les plus coûteuses — en formation et développement (L&D). La réalisation d’une EBF s’impose pour quatre raisons majeures.

Elle préserve des budgets de formation sous tension. Selon l’étude State of the Industry de l’Association for Talent Development, le nombre moyen d’heures de formation formelle par collaborateur est passé de 17,4 en 2023 à 13,7 en 2024, tandis que les dépenses directes par salarié se sont maintenues entre 1 050 et 1 280 euros. Lorsqu’un volume d’heures réduit et des budgets stables doivent couvrir des besoins croissants, les programmes de formation non ciblés deviennent un luxe que peu d’équipes L&D peuvent encore se permettre.

Elle permet de combler un déficit de compétences qui s’élargit. Le rapport Future of Jobs Report 2025 du Forum économique mondial — fondé sur une enquête auprès de plus de 1 000 employeurs dans 55 pays — indique que 39 % des compétences clés des travailleurs devraient évoluer d’ici 2030. De plus, 59 salariés sur 100 auront besoin d’une reconversion ou d’une montée en compétences sur cette période, et près de 11 d’entre eux risquent de ne pas en bénéficier au niveau d’investissement actuel. L’EBF constitue le levier qui transforme cette tendance macroéconomique en un plan d’action budgétisé, priorisé et adapté à chaque organisation.

Elle garantit l’alignement de la formation sur les objectifs stratégiques, en évitant de sélectionner des programmes uniquement en fonction des catalogues disponibles, des sollicitations de prestataires ou des sujets en vogue.

Elle fournit une justification solide et traçable de l’attribution des budgets de formation — un atout précieux pour renforcer la crédibilité des équipes L&D en interne, comme pour justifier les investissements auprès de la direction financière et générale.

Évaluation vs analyse des besoins en formation

DimensionÉvaluation des besoins en formationAnalyse des besoins en formation
PérimètreLe processus complet : planification, collecte de données, interprétation, prise de décisionUne étape intégrée au processus : décomposition des données pour isoler les écarts et leurs causes
Question centrale« Avez-vous un besoin, et où se situe-t-il ? »« Quel est précisément l’écart et quelle en est la cause ? »
Livrable typeUne liste priorisée de besoins et une recommandation sur les actions à menerUn diagnostic détaillé d’un écart spécifique (compétence, cause, sévérité)
Aiguillage temporelDu début à la fin de la démarchePrincipalement au milieu — après la collecte de données, avant le plan de formation
Usage courantTerme générique couramment employé dans la pratique RHParfois utilisé comme synonyme d’« évaluation » dans le langage courant

En pratique, la plupart des entreprises n’ont pas besoin de formaliser rigoureusement cette distinction. Toutefois, la comprendre facilite la lecture des publications académiques ou des référentiels RH (comme le SHRM), qui emploient ces termes avec une plus grande précision.

Les 3 niveaux d’évaluation des besoins en formation

Les trois niveaux d'évaluation des besoins en formation : organisationnel, emploi/tâche et individuel

Une évaluation des besoins bien structurée analyse simultanément trois niveaux. En omettre un constitue la raison principale pour laquelle un programme de formation peut échouer à traiter le problème réel.

1. L’analyse organisationnelle. Elle examine l’entreprise dans son ensemble : ses objectifs stratégiques, sa culture, sa structure et les domaines où la performance globale est insuffisante pour maintenir sa compétitivité. Exemple : une entreprise s’implantant sur un nouveau marché constate qu’aucun membre de son équipe commerciale ne possède d’expérience dans la vente en secteur réglementé.

2. L’analyse de l’emploi ou de la tâche. Elle décompose un poste en ses différentes activités et identifie les compétences requises pour chacune d’elles. Exemple : un rôle de support client est divisé en tri des tickets, dépannage technique et gestion des conflits — chaque tâche nécessitant un ensemble de compétences distinct.

3. L’analyse individuelle. Elle évalue les compétences actuelles d’un collaborateur par rapport aux exigences de son poste actuel ou futur. Exemple : un chef d’équipe nouvellement promu possède de solides compétences techniques, mais n’a jamais mené d’entretien d’évaluation ni donné de retour constructif.

Une démarche d’EBF complète navigue entre ces trois dimensions : l’analyse organisationnelle fixe la trajectoire, l’analyse des métiers définit la cible, et l’analyse individuelle mesure l’écart réel à combler.

Comment réaliser une évaluation des besoins en formation

Si le nombre d’étapes varie selon les méthodes, la démarche se structure généralement autour de six phases principales, déclinables en sous-étapes selon le périmètre de l’étude.

Processus d'évaluation des besoins en formation en 6 étapes, de la définition des objectifs à la réévaluation


1. Définir l’objectif stratégique et le public cible. Commencez par identifier l’origine de la démarche — un écart d’indicateur clé (KPI), un pivot stratégique, le déploiement d’un nouvel outil — et déterminez les populations concernées.

2. Définir les compétences requises. Pour les postes ciblés, établissez le référentiel de compétences attendu : connaissances, savoir-faire et comportements liés à l’objectif défini à l’étape 1.

3. Collecter les données sur le niveau actuel. Croisez plusieurs sources d’information — données de performance, évaluations des managers, auto-évaluations, observations sur le terrain — au lieu de vous appuyer sur une seule méthode (voir la section Méthodes ci-dessous).

4. Identifier l’écart et sa cause profonde. Comparez le niveau requis au niveau réel, puis analysez les origines de cet écart avant de conclure qu’une formation est nécessaire (voir la section « Problème de formation ou problème de performance ? »).

5. Prioriser et choisir l’intervention adaptée. Tous les écarts ne nécessitent pas une formation, et les besoins éligibles ne peuvent pas tous être traités simultanément. Évaluez et classez les priorités (voir la section Priorisation).

6. Bâtir le plan d’action, définir les indicateurs de réussite et réévaluer. Traduisez les besoins prioritaires en un plan de formation assorti de responsables, d’échéances et de critères de mesure permettant de vérifier si l’écart a été comblé.

Problème de formation ou problème de performance ?

Avant d’intégrer un besoin dans le plan de formation, il convient d’écarter explicitement les causes non liées aux compétences. Un diagnostic rapide permet de vérifier les points suivants :

— La performance attendue est-elle clairement définie et communiquée ?
— Le collaborateur dispose-t-il des outils et des ressources nécessaires à la réalisation de sa mission ?
— Le processus de travail est-il clair, adapté et fonctionnel ?
— Existe-t-il des contraintes liées à la charge de travail ou aux effectifs ?
— Constate-t-on un enjeu de motivation, d’objectifs ou de reconnaissance ?
— Un accompagnement, une documentation plus claire ou une réorganisation du processus permettraient-ils de résoudre le problème sans formation formelle ?
— Observe-t-on un réel manque de connaissances ou de compétences vérifiable ?

Un besoin doit figurer au plan de formation uniquement lorsque la réponse à cette dernière question est affirmative et que les autres facteurs ont été écartés. Cette distinction constitue une étape préalable indispensable au sein du modèle proposé ci-dessous.

Matrice de décision permettant de déterminer si un problème de performance relève de la formation ou de l'organisation

Méthodes d’évaluation des besoins en formation

Aucune méthode ne permet d’obtenir seule une vision globale. La pratique courante consiste à en combiner deux ou trois en fonction des objectifs et du budget disponible.

MéthodeCas d’usage idéalAvantagesLimitesExemple
Questionnaires / EnquêtesRecueil de données à grande échelle auprès de nombreux salariésFacilement déployable, anonyme, analyse aiséeBasé sur le déclaratif, peut masquer certains manques inconscientsAuto-évaluation des compétences avant une migration d’outils logiciels
Entretiens individuelsAnalyse détaillée de rôles spécifiquesInformations qualitatives riches, relances possiblesChronophage, échantillon restreintEntretiens individuels avec les chefs d’équipe après le lancement d’un produit
Groupes de discussion (Focus groups)Identification des écarts à l’échelle d’une équipe ou d’un serviceMet en lumière la dynamique d’équipe et les freins partagésRisque de pensée de groupe, nécessite une animation expérimentéeGroupe de travail pluridisciplinaire suite à une évolution de processus
Observation sur le terrainÉvaluation précise des tâches en situation réelle de travailObjective, révèle ce qui n’est pas exprimé dans les questionnairesExige des ressources dédiées, biais lié à la présence de l’observateurObservation des postes sur une ligne de production
Données de performanceMesure des écarts chiffrés liés à l’activité métierObjective, donnée déjà disponible dans la plupart des structuresN’explique pas directement les causes d’une sous-performanceAnalyse de la baisse du taux de résolution au premier contact au support client
Tests de compétencesÉvaluation vérifiable du niveau de maîtrise actuelStandardisé, permet de comparer les résultatsNe reflète pas toujours la mise en pratique en situation réelleÉvaluation technique de code avant une mobilité interne
Évaluation par le managerVision contextuelle et opérationnelle au quotidienIdentifie les comportements non révélés par les questionnairesSujette aux biais d’appréciation managérialeÉvaluation par les managers avant la campagne annuelle d’EBF
Auto-évaluationsRecueil de la perception et du niveau de confiance du salariéÉconomique, rapide, implique le collaborateurSujette à la surévaluation ou la sous-évaluation de soiAuto-évaluation préalable par rapport à un référentiel de compétences
Retours clientsIdentification des écarts sur les postes en contact direct avec le clientLie directement la formation à l’impact sur la satisfaction clientIndirect, peut traduire des problèmes hors formationAnalyse des motifs récurrents de réclamation au support
Indicateurs clés (KPI)Priorisation au niveau global de l’entrepriseLien direct avec la stratégie et les arbitrages budgétairesIndicateur retardé, d’origine souvent multifactorielleNon-atteinte des objectifs commerciaux sur une zone géographique

Exemples de questions pour l’évaluation des besoins

Auprès des collaborateurs : Dans quelles tâches de votre quotidien vous sentez-vous le moins à l’aise ? Quels outils ou informations vous manquent actuellement pour réaliser vos missions ? Qu’est-ce qui vous permettrait d’exécuter cette tâche plus rapidement ou plus efficacement ?

Auprès des managers : Dans quels domaines les résultats de votre équipe restent-ils en deçà des objectifs, et quelle en est selon vous la cause ? Quelles compétences seront indispensables à votre équipe dans les 6 à 12 prochains mois et ne sont pas maîtrisées aujourd’hui ? Existe-t-il une tâche sur laquelle votre équipe rencontre des difficultés récurrentes, quel que soit le collaborateur en charge ?

Auprès des équipes RH / L&D : Quels objectifs stratégiques nécessitent des compétences que nous ne possédons pas à ce jour à grande échelle ? Quels postes présentent le taux de rotation ou le temps de prise de fonction le plus élevé, et cela traduit-il un enjeu de compétences ou de processus ? Quel a été l’impact réel des dernières actions de formation, et comment a-t-il été mesuré ?

Auprès de la direction : Quel écart de compétences, s’il était comblé, aurait l’impact le plus direct sur nos indicateurs clés ? Dans quels domaines l’entreprise dépend-elle d’un nombre trop restreint d’experts pour une compétence critique ?

Exemple d’analyse des besoins en formation

Exemple illustratif — données fictives d’entreprise.

CompétenceNiveau actuel (1–5)Niveau cible (1–5)ÉcartImpact métierUrgencePriorité
Vente consultative en secteur réglementé242ÉlevéÉlevée1
Visualisation de données dans l’outil de reporting341MoyenMoyenne3
Gestion des incivilités au support client242ÉlevéMoyenne2
Formules avancées sur tableur33,50,5FaibleFaible4

Comment prioriser les besoins en formation

Modèle de priorisation des besoins en formation basé sur l'écart de compétences, l'impact métier et l'urgence

Formule de calcul initiale recommandee :

Score de priorité = Écart de compétences × Impact métier × Urgence (chaque critère étant noté de 1 à 5)

Cette méthode présente l’avantage d’être simple à expliquer aux parties prenantes, facile à intégrer dans un tableur et de fournir un classement exploitable sans nécessiter de modèles statistiques complexes. Sa limite réside dans l’effet multiplicateur : une note de « 1 » sur un seul critère fait baisser l’ensemble du score, même si les deux autres critères sont élevés, tout en pouvant favoriser les auto-évaluations surévaluées. Si cette logique ne correspond pas aux modalités d’évaluation de votre organisation, vous pouvez opter pour une formule additive pondérée : (Écart × 0,4) + (Impact × 0,4) + (Urgence × 0,2). Cette alternative offre un lissage des écarts et permet de moduler l’importance de l’urgence par rapport à l’ampleur de l’écart. Ces deux options sont intégrées au sein du modèle gratuit téléchargeable ci-dessous.

Quelle que soit la formule retenue, le score doit être considéré comme un outil d’aide à la décision pour structurer les arbitrages, et non comme une règle automatisée : un faible écart sur une compétence stratégique peut primer sur un écart important concernant un sujet secondaire.

Modèle d’évaluation des besoins en formation

Un modèle d’évaluation des besoins en formation permet d’opérationnaliser l’ensemble de cette démarche pour les professionnels des RH et de la formation. Le modèle gratuit d’évaluation des besoins associé à cet article se présente sous la forme d’un fichier Google Sheets structuré :

  • Il débute par un diagnostic préalable permettant de distinguer les problèmes de performance des besoins réels de formation avant toute notation.
  • Il centralise l’évaluation des niveaux actuels et cibles, le calcul des écarts, l’impact métier et l’urgence.
  • Il calcule automatiquement le score de priorité (en proposant les deux formules présentées ci-dessus).
  • Il génère un tableau de bord synthétique des résultats.
  • Il transforme les besoins prioritaires en un plan d’action opérationnel incluant responsables, échéances et critères de réussite.
  • Il comprend un exemple entièrement complété pour guider l’utilisateur de l’analyse initiale au plan d’action final.
Aperçu du modèle d'évaluation des besoins en formation

MODÈLE GRATUIT (en anglais)

Obtenir le modèle d’évaluation des besoins en formation

Identifiez les écarts de compétences, écartez les problèmes hors formation, priorisez les enjeux clés et traduisez vos résultats en un plan d’action opérationnel.

Erreurs fréquentes lors de l’évaluation des besoins

  • Choisir la formation avant d’évaluer le besoin — sélectionner un programme sur catalogue au lieu d’effectuer un diagnostic préalable.
  • Assimiler chaque problème de performance à un besoin de formation, alors que la cause relève des processus, des outils ou des objectifs.
  • Interroger uniquement les salariés en omettant les managers et les données métier — ou inversement.
  • S’appuyer exclusivement sur l’auto-évaluation, qui tend à être surévaluée pour les compétences connues et sous-évaluée pour les sujets méconnus.
  • Négliger l’analyse des causes profondes et passer directement du constat d’un écart à la programmation d’une session.
  • Omettre la phase de priorisation, ce qui conduit à disperser les ressources et le budget de manière uniforme sur l’ensemble des demandes.
  • Ne définir aucun critère de réussite, rendant impossible l’évaluation ultérieure de l’efficacité de la formation.
  • Ne jamais réévaluer les besoins, laissant de nouveaux écarts de compétences s’installer jusqu’à l’apparition de dysfonctionnements visibles.

De l’évaluation des besoins aux compétences vérifiables

L’évaluation des besoins permet d’identifier les manques et d’orienter les actions de formation. Néanmoins, la résolution d’un déficit de compétences s’inscrit dans un cycle continu : identifier → évaluer → former → certifier → suivre → réévaluer.

Une fois la compétence développée, les organisations doivent pouvoir en formaliser le résultat : documenter la réussite, la reconnaître officiellement et permettre au collaborateur de valoriser cette preuve — que ce soit dans le cadre d’une mobilité interne, d’une certification client, d’une obligation réglementaire ou pour mesurer le retour sur investissement de la formation. Les attestation numériques et badges répondent à cet enjeu en prolongeant la démarche d’EBF pour les parcours donnant lieu à une certification.

BCdiploma accompagne les organisations dans l’émission d’attestations et de badges numériques sécurisés et vérifiables pour l’ensemble des compétences et formations suivies par leurs salariés. Cette solution transforme la fin d’un parcours de formation en un registre pérenne, vérifiable et partageable, évitant que la validation d’une compétence ne reste consignée dans un fichier temporaire. Si toutes les formations ne nécessitent pas la délivrance d’un titre, celles qui répondent à un enjeu de conformité, de reconversion ou de franchissement de palier gagnent à s’appuyer sur un système de reconnaissance des acquis aligné sur les investissements consentis lors de l’évaluation initiale.